La qualité : une démarche active et continue

Le coût de la non qualité est souvent sous estimé

Il est lié à l’impact de l’indisponibilité d’une fonctionnalité et aux risques d’insatisfactions de l’utilisateur. La non-qualité, difficilement quantifiable précisément, est trop souvent traité à posteriori. Les entreprises mettent en place des mesures correctives mais ne s’engagent pas assez dans une véritable démarche qualité potentiellement source d’économies à long terme. Les exigences de délais et de coûts visibles influencent trop souvent une vision de l’urgence (finir vite) et de la livraison à marche forcée. A vouloir éviter l’effet tunnel des gros projets, certains decideurs sous-estiment la nécessité d’un process qualité contraignant car exigent.

Le triptyque de l’assurance qualité

Pour mettre en place une démarche d’assurance qualité, il est nécessaire de mettre en place des mesures détectives (revue, inspection, tests), des mesures correctives (correction des défauts identifiés) et des mesures préventives (modèles, méthodes, techniques).

Tester plus mais aussi tester mieux

Pour cela 4 types d’actions sont nécessaires :

Structurer/industrialiser les phases de test et recette

  • Scénarios de tests structurels / techniques
  • Scénarios de tests fonctionnels / métier

Capitaliser

  • Enrichir un référentiel de cas de tests

Systématiser l’exécution de tests de non régression

Automatiser les tests de non régression

  • Gain de temps donc amélioration de la complétude
  • Reproduction facilitée

Les bénéfices de la mise en place d’outils de tests

  • Productivité : capitalisation des test (Non Régression) et réutilisabilité des tests
  • Efficacité : réduction globale des coûts du test, réduction des erreurs humaines, augmentation du périmètre de test
  • Traçabilité : accès rapide à l’information, prise de décision plus rapide
  • Attractivité : réduction des tâches répétitives